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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /2008 09:22

Par Solidaires-Cyclocity
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Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /2008 09:04
La direction ne veut rien entendre !
Vendredi 31 octobre, la direction a reçu les Délégués du personnel de Cyclocity, fraîchement élus. Ils ont exposé les différentes réclamations des salariés, concernant l’augmentation de salaire, le changement de convention collective, le changement de mutuelle, la prime vacances, le paiement double des dimanches et jours fériés, l’attribution d’un treizième mois, l’application à tous de la prime trimestrielle à 400 €... La direction a répondu qu’elle ne voulait pas augmenter les salaires, qu’elle trouvait que la convention collective des vendeurs de vélos était la meilleure pour nous, qu’elle ne comptait pas changer de mutuelle, ni accorder de prime de vacances, ni attribuer de treizième mois; la direction a précisé également qu’elle n’avait pas à se justifier de l’application aux seuls régulateurs de la prime à 400 € (prime que peu d’entre eux ont touchée totalement) et qu’elle n’entendait pas améliorer la prime des autres corps de métier. Les choses sont désormais claires.

Cela était quand même prévisible. Nous n’aurons pas d’augmentation significative des salaires en le demandant gentillement. C’est la raison pour laquelle Solidaires, en accord avec la CGT Cyclocity, appelle tous les salariés à une journée de grève le jeudi 6 novembre 2008. La poursuite de la grève ou la reprise du travail sera décidée par une Assemblée Générale qui se tiendra le jour même à 09h30 sur le parvis de L’Hôtel de Ville. Il faudra que la mairie, qui est le donneur d’ordre de JCDEcaux, assume ses responsabilités, ou bien nous considérerons qu’elle est complice du mauvais traitement que nous subissons. Les collègues des régions sont également concernés. Qu’ils soient à Marseille (où il y a quelques semaines, les copains avaient fait deux jours de grève en solidarité avec un collègue injustement licencié), Lyon, Toulouse, Amiens, Nantes... Ils sont tous appelés à faire grève le jeudi 6 novembre.

Pourquoi la grève?

- Pour une augmentation de salaire de 300 € net pour tous
- Pour une nouvelle convention collective, offrant de vrais avantages, et correspondant à nos métiers
- Pour les collègues en 15 heures qui veulent un nouveau planning (ex: le cas du copain de Cap 18, Fadiga)
- Pour les collègues en CDD qui veulent obtenir un CDI
- Pour que les techniciens-borne puissent avoir de vrais week-ends
- Pour que les mécanos ne soient plus soumis à la loi des quotas de vélos par jour
- Pour que les agents d’entretien disposent de véhicules plus sécurisés (freins, ceinture de sécurité...)
- Pour une vraie autonomie des régulateurs
- Pour le remplacement des Spartas et l’attribution de vélos électriques adaptés à tous les agents de maintenance
- Pour un meilleur calcul et une meilleure attribution de la prime trimestrielle (la fin de la tyrannie des superviseurs-régulation)
Par Solidaires-Cyclocity
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 11:56
Le travail du dimanche, ça existe déjà, et c’est très mal payé. Il n’est pas utile de l’étendre.

Ces derniers jours, entre deux décisions fondamentales sur la gestion des matchs de football (!), le gouvernement a occupé la scène médiatique en multipliant les interventions à propos du travail du dimanche.
Chaque ministre y a été de son couplet sur « les salarié-e-s qui demandent à travailler le dimanche » !
C’est une honte.
Non, les salarié-e-s « ne veulent pas » travailler le dimanche, comme ils/elles ne veulent pas travailler la nuit, dehors par tous les temps, exposés à de très fortes chaleurs, dans des conditions dangereuses pour leur santé, etc. Et pourtant, comme pour le dimanche, des millions de salarié-e-s subissent ces conditions exécrables. Et c’est loin d’être par envie !

    Les ministres font dans la démagogie : « il faut élargir le travail du dimanche, et il doit être payé double».
Arrêtons la démagogie, faisons dans le réalisme, l’urgence : le ministre du travail, Xavier Bertrand ne sait-il pas que dans bien des secteurs le travail du dimanche existe … et que depuis des lustres les salarié-e-s ne sont pas payé-e-s double, dans beaucoup d’entreprises cela ne donne même pas droit à un centime de plus !
Monsieur Bertrand, répondez déjà aux légitimes revendications de ces millions de travailleurs/ses !
    Augmentez les salaires de tous ! C’est très possible, dans un système qui en 2 jours trouve des centaines de milliards d’euros pour renflouer banquiers et actionnaires.
    Prenons en compte et compensons les pénibilités particulières ! Le travail du dimanche en fait partie.

Laissons le travail du dimanche là où il est socialement utile : dans la santé, les transports, les activités culturelles et de loisirs, la restauration, etc. Mais la règle doit demeurer le repos dominical car il permet de structurer un minimum de vie sociale.
Par Solidaires-Cyclocity
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /2008 13:20
SOLIDAIRES Cyclocity (Vélib à Paris, Vélov à Lyon, Toulouse, Marseille, Rouen,
Amiens….) première organisation syndicale dans la filiale vélo du groupe Decaux.


Créé il y a juste 1 ans, quelques mois après la mise en place de la filiale du groupe Decaux, le syndicat Solidaires
Cyclocity a dû supporter les licenciements de ses deux créateurs en novembre 2007, des dizaines de licenciements des premiers salariés jugés trop remuants et deux procès devant les tribunaux de Neuilly et de Puteaux. Bien qu’ayant réuni 82 adhérent-e-s sur un effectif de 400 salariés réparti dans une dizaine de villes, le groupe Decaux a mené une véritable guerre contre notre syndicat allant, avec l’aide de la CGT Decaux, jusqu’à faire voter les salariés de Decaux publicité avec les jeunes de Cyclocity bien qu’un jugement du tribunal de Puteaux ait contesté cette démarche. La création, quelques jours avant le premier tour des élections, d’une liste indépendante prônant le sport et les bienfaits du vélo fut le dernier épisode des actions anti-syndicales d’un patron s’affichant, par ailleurs, régulièrement auprès du président de la république et du maire de Paris.

Durant une année nous avons montré la face cachée des vélos en libre service malgré une communication positive
et électoraliste des villes de Paris, Lyon, Marseille, Toulouse etc… :
- salaire au SMIC et travail à temps partiel
- véhicules dangereux et non sécurisés
- vêtements de travail non adaptés
- locaux, en particulier sur Paris, ne respectant pas les exigences du code du travail
- harcèlement moral et parfois physique des salariés par un encadrement dont le DRH est issu de la grande
  distribution (Carrefour).

Avec 45,78% des voix et 3 élus sur 5 au CE (CGT 37,34% et 2 élus, les « indépendants » 14,46%) sur
l’ensemble de la France. et 58,99% des voix et 4 élus sur 6 aux DP de Paris (CGT 40,29% et 2 élus), SOLIDAIRES s’avère être le premier syndicat dans la filiale Cyclocity, et majoritaire à Paris.
Sur les DP de Lyon, seule la CGT a pu présenter une liste (2 élus) après le licenciement de notre candidat (c’est
dans cette ville que le vote des salariés extérieurs à Cyclocity est le plus important).

Le syndicat SUD « Commerces et Services » et sa section Solidaires Cyclocity remercient tous ceux et celles qui
nous ont soutenus durant cette année de « clandestinité » dans le groupe Decaux : les élus PCF et Vert de la mairie de Paris, les syndicats SUD du commerce (Virgin…) et de SUD-Rail (St-Lazare, Lyon et Toulouse), les Unions départementales SOLIDAIRES du 92 et de Paris, notre avocat Julien Rodrigue du barreau de Paris, les associations de lutte contre la publicité, Vélorution, etc.…et surtout Thibault Prenez et Driss Idrissi licenciés par Decaux pour activités syndicales et en procès afin de faire valoir leurs droits et être réintégrés dans l’entreprise.

Une conférence de presse est organisée le samedi 18 Octobre à 16h30 dans les locaux de SUD-Rail St-Lazare au 147 rue Cardinet 75017 PARIS.
Par Zoubi
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /2008 11:30
Intéressement
L’accord d’intéressement établi par le patron, vient d’être accepté par une majorité de salariés, à la suite du référendum du Vendredi 27 juin. Rien de surprenant; nos salaires sont si bas qu’il devient difficile de dire «non» à une éventuelle rentrée d’argent, même si elle est super MINABLE! À notre plus grand bonheur, des collègues ont saisi l’occasion offerte par le référendum, pour pousser un coup de gueule: Félicitations aux copains de Toulouse et de Cap 18 qui ont courageusement voté «NON».

Actions
Solidaires se bat depuis octobre 2007 pour obtenir une nette amélioration de nos conditions de travail. Dans la non-violence (pas de dégradation du matériel, pas d’agression sur des membres de la direction) nous avons fait trois débrayages en 6 mois, nous avons été reçus par les dirigeants de la majorité municipale à Paris, la presse a été maintes fois alertée, des collègues ont été défendu lors de leurs entretiens préalables à sanction, qu’ils soient syndiqués chez nous ou pas (certains licenciements ont ainsi pu être évités) et nous préparons une action le 5 juillet 2008 à 16 heures, à la place Edmond Michelet (métro Rambuteau ou Châtelet); cetteaction vise à attirer l’attention sur le scandale Vélib et à revendiquer une gestion en régie du vélo en libre service.
Un service public confié à une personne publique désintéressée.

Victoire de Solidaires
Les responsables de la mairie de Paris ont enfin fait une visite des «locaux» dans lesquels nous sommes exploités et ils ont pu constater que nos revendications sont justifiées et qu’elles ont parfois abouti: on a réussi à obtenir des toilettes dames à Cap 18, des panneaux à l’arrière des remorques, une (faible) amélioration du pouvoir d’achat avec l’intéressement, une évaluation juste et rigoureuse de la prime trimestrielle... N’empêche qu’il reste qu’à Cap 18 on a toujours pas de salle de repas, à Forest, les chiottes ne sont pas éclairées et des collègues n’ont même pas de vestiaires attribués, les salariés en alternance n’ont pas reçu d’indemnités repas depuis 5 mois, les collègues de la supervision sont en manque d’effectifs, la dotation de vêtements est toujours insatisfaisante, les vélos électriques, c’est comme les martiens, tout le monde en parle, et personne n’en a jamais «vu».


Oncle JCDecaux a une méthode redoutable qui marche depuis 30 ans : Diviser pour mieux REGNER. Pas de chance, il est tombé sur nous ! Entre collègues, entre corps de métier... unissons nos bannières. Ensemble nous vaincrons !
Par Solidaires-Cyclocity
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